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CNAP en prison(s)
Rencontres fortuites, le CNAP en prison(s)

Maison centrale d'Arles
Arles
01 septembre→11 décembre
  • 23.10
    École nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy
  • 13.11
    École nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy
  • 27.11
    École nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy
  • 11.12
    École nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy
Toutes les dates
Au titre du Centre national des arts plastiques (CNAP), Pascale Cassagnau a proposé pour les Rencontres fortuites de diffuser en prison une sélection d’œuvres vidéo faite par des détenus pour Je me souviens. Images-oiseaux, au sein de la Terrasse espace d’art de Nanterre, en 2018.

Les dix-huit films (qui sont aussi proposés en ligne sur le site des Rencontres fortuites) sont le fruit d’un travail curatorial de cinq personnes détenues participant à des ateliers de lectures de films, entrepris à partir de janvier 2017 à la Maison Centrale de Poissy. Ces ateliers de lectures de films de la collection du Cnap ont été conçus comme une invitation aux personnes détenues à des promenades tracées dans le champ de la création contemporaine, pour aller à la rencontre de ces films, pour établir des dialogues avec des œuvres, des artistes, et afin de faire advenir le film intérieur. Plus d’une soixantaine d’œuvres de la collection du Cnap avaient été analysées dans le cadre de ces ateliers.

Dans le cadre des Rencontres fortuites, une extension de ce projet en prison est proposée, avec la diffusion de cette sélection dans différents centres pénitentiaires mais également dans une école d’art et des rencontres organisées avec les détenus et des danseurs, performers, artistes. Programmation en cours.

Maison Centrale d’Arles

Diffusion des œuvres de la collection du CNAP :

Eleanor Antin, The King, 1972, 51’18’; Guy Ben-Ner, Wild Boy,2004, 17’; Laetitia Bénat, Indian Summer, 1997, 15’18’’; Charley Case, Man Walking, 1999, 2’43’’; Brice Dellsperger, Body Double 17, 2001, 16’27’’,Body Double  23, 2010, 7’29’’; Lothar Hempel, Me, Myself and I, 1993,  ; A very Sad Story, 1993, 7’51’’;Superstar, 1993, Teun Hocks, Lamp, 2002, 1’12’’; Kelly Lamb, Jumprope, 19989-2000, 2’; Caught Inside/ Kiss, 1999-2000, 3’; Christian Marclay, Mixed Reviews/ American Sign language, 1999-2002, 30’;; Alexandre Périgot, Kill Kill Chorégraphie, 1996, 4’; Synopsis Catharsis, 1998, 1’40’’; Chloé Piene, YGBMY ( You ‘re Gonna be my Woman), 1997-2000, 4’26’’; La Ribot, Another pa amb tomaquet, 2002, 12’; Claudia Triozzi, Five Years, 2000, 6’

Centre pénitentiaire de Marseille (prison des Baumettes)

Séminaire au long cours “Filmer la musique”, un partenariat du Cnap et du SAS Les Baumettes-Lieux fictifs.

La musique regardée: art et cinéma

Les histoires parallèles et communes de l’art moderne et de l’art contemporain n’ont cessé de se tresser, plaçant l’art sous le regard de la caméra, dans la nécessité du temps. On se souvient de la très pertinente rencontre entre le cinéma et l’art à travers le film documentaire réalisé en 1966 par Brian de Palma sur l’art moderne, "The Responsive Eye". Elaborer un programme de films sur la création contemporaine saisie dans son contexte élargi, revient à susciter des rencontres de sujets, de domaines, de champs d’expression visant à mettre en exergue le travail de l’art.

Que ce soit à travers la musique, le chant, la récitation, ou le registre du bruit, le son des œuvres engage les jeux croisés du langage, de la parole, de l’écoute, dont Roland Barthes a souvent souligné le caractère complexe et subtil. Les artistes conçoivent des installations sonores configurées comme des espaces d’expérience à vivre : le murmure d’une chanson, le cri, la stridence d’un bruit insoutenable, la musique. D’autres œuvres scénarisent des paysages sonores abstraits. 

Ce choix de films issus de la collection vidéo du Centre national des arts plastiques, avec des œuvres de Doug Aitken, Charles de Meaux, Dominique Gonzalez Foerster, Pierre Huyghe, Ange Leccia, Romain Kronenberg et Lorna Simpson, témoignent de la richesse et de la diversité de la création filmique en France, à laquelle viennent répondre en miroir la richesse et la singularité de la création islandaise .

Cecilia Bengoléa, œuvres choisies.

 

École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy

Workshop les 23/10, 13/11, 27/11, 11/12 avec les étudiants de l’école et diffusion des œuvres autour de la danse :

Eleanor Antin, The King, 1972, 51’18’; Guy Ben-Ner, Wild Boy,2004, 17’; Laetitia Bénat, Indian Summer, 1997, 15’18’’; Charley Case, Man Walking, 1999, 2’43’’; Brice Dellsperger, Body Double 17, 2001, 16’27’’,Body Double  23, 2010, 7’29’’; Lothar Hempel, Me, Myself and I, 1993,  ; A very Sad Story, 1993, 7’51’’;Superstar, 1993, Teun Hocks, Lamp, 2002, 1’12’’; Kelly Lamb, Jumprope, 19989-2000, 2’; Caught Inside/ Kiss, 1999-2000, 3’; Christian Marclay, Mixed Reviews/ American Sign language, 1999-2002, 30’;; Alexandre Périgot, Kill Kill Chorégraphie, 1996, 4’; Synopsis Catharsis, 1998, 1’40’’; Chloé Piene, YGBMY ( You ‘re Gonna be my Woman), 1997-2000, 4’26’’; La Ribot, Another pa amb tomaquet, 2002, 12’; Claudia Triozzi, Five Years, 2000, 6’

 

Centre pénitentiaire de Réau: 

Diffusion sur le canal vidéo du centre pénitentiaire des œuvres :

Eleanor Antin, The King, 1972, 51’18’; Guy Ben-Ner, Wild Boy,2004, 17’; Laetitia Bénat, Indian Summer, 1997, 15’18’’; Charley Case, Man Walking, 1999, 2’43’’; Brice Dellsperger, Body Double 17, 2001, 16’27’’,Body Double  23, 2010, 7’29’’; Lothar Hempel, Me, Myself and I, 1993,  ; A very Sad Story, 1993, 7’51’’; Superstar, 1993, Teun Hocks, Lamp, 2002, 1’12’’; Kelly Lamb, Jumprope, 19989-2000, 2’; Caught Inside/ Kiss, 1999-2000, 3’; Christian Marclay, Mixed Reviews/ American Sign language, 1999-2002, 30’; Alexandre Périgot, Kill Kill Chorégraphie, 1996, 4’; Synopsis Catharsis, 1998, 1’40’’; Chloé Piene, YGBMY ( You ‘re Gonna be my Woman), 1997-2000, 4’26’’; La Ribot, Another pa amb tomaquet, 2002, 12’; Claudia Triozzi, Five Years, 2000, 6’

 

Rencontres sur le thème de la danse filmée, en partenariat avec le Centre national de la danse sur la problématique du corps performer, avec Cécilia Bengoléa, Claudia Triozzi, Jérôme Bel, François Chaignaud, ainsi qu’avec le réalisateur Louis Wallecan, auteur du film LilBuck Real Swan, le danseur Lil Buck et le musicien Arthur Gillette (membre fondateur du groupe Moriarty).

La danse en prison. Diffusion d’œuvres vidéo de la collection du Centre national des arts plastiques (CNAP), en partenariat avec le GP-RMN, en prison, choisies sur le thème de Performance cinéma, et série de rencontres avec les détenus, en partenariat avec le Centre national de la Danse (CND), sur la problématique du corps performer et les danseurs Cécilia Bengoléa, Claudia Triozzi, Jérôme Bel, François Chaignaud, ainsi qu’avec le réalisateur Louis Wallecan, auteur du film LilBuck Real Swan, le danseur Lil Buck et le musicien Arthur Gillette (membre fondateur du groupe Moriarty).

Les lieux de ces Rencontres fortuites en prison (en cours de programmation) : Centre pénitentiaire du Sud Francilien – Réau, Maison centrale d’Arles, Maison d’arrêt de Pau, Centre pénitentiaire de Marseille (prison des Baumettes).